Exposition

Van HOVE

29.08.1929.09.19

Les galeries parisiennes Julia Roger et Jean-Marie Oger sont heureux de proposer une exposition personnelle de Francine Van Hove à la JR Galerie, nouvellement ouverte à Arles. 

Dès les années 1970, Francine Van Hove s’est engagée dans une peinture essentiellement figurative et essentiellement féminine. A rebours des modes et des théories d’avant-garde, elle n’a cessé de privilégier une peinture d’atelier, d’une virtuosité proche des maîtres anciens, en travaillant avec des modèles vivants, uniquement de jeunes femmes mises en scène dans des compositions intimistes.  

A partir d’un corpus de dessins préparatoires et de peintures des deux dernières décennies, l’exposition "Florilège" s’attache à souligner les grands thèmes de l’artiste : réflexions, dormeuses, gourmandises, tableaux de plein-air, hommage aux grands maîtres. Au fil des œuvres se dessine une œuvre complexe - apaisante et mélancolique, délicate et insondable - et classique fondée sur le modelé des corps, les jeux de lumière et de matière. Le plaisir rétinien propre à la peinture y est affirmé avec sensibilité et vitalité.

Van HOVE

Jean Marie Oger

A partir d’un corpus de dessins préparatoires et de peintures des deux dernières décennies, l’exposition "Florilège" s’attache à souligner les grands thèmes de l’artiste : réflexions, dormeuses, gourmandises, tableaux de plein-air, hommage aux grands maîtres. Au fil des œuvres se dessine une œuvre complexe - apaisante et mélancolique, délicate et insondable - et classique fondée sur le modelé des corps, les jeux de lumière et de matière. Le plaisir rétinien propre à la peinture y est affirmé avec sensibilité et vitalité.

Iris

Guillaume Terrasson

En taillant ces portraits, Iris accepte les anomalies de la pierre, comme une correspondance à l’injustice qui nous isole. Nous ne sommes pas des traits ou des visages, attirants ou repoussants, nous sommes avant tout des émotions, des secousses nerveuses, nous sommes vivants. Ces sculptures nous invitent à poser un regard différent sur l’autre, accueillant avec entrain les chocs qui font de nous des êtres uniques.